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Petite présentation entre amis 01/03/2008

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Salut tous le monde !



Ici je vais vous faire partager le résultat de deux de mes plus grandes passions: l'écriture et l'univers de Harry Potter.
Vous allez trouver ici une fiction, plusieurs O.S et des poèmes de ma propre création.
Lorsque tel ne sera pas le cas, je vous en informerai.

Je vais tout de même me présenter:


> Lily

> 18 ans

> Val d'Oise

> L1 d'histoire


En espérant que cette histoire vous plaise.



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Chapitre Premier 01/03/2008

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Tristesse quand tu nous tiens






Cette histoire commence dans une petite cité pavillonnaire de Londres dans la plus grande des demeures. En ce premier jour de septembre, il règne à l'intérieure de cette maison une plus grande agitation que les années précédentes. En effet la fille unique des propriétaires, deux dentistes de renom, a décidé après un drame personnel de ne revenir chez ses parents qu'à la toute fin de l'année scolaire.
Il faut tout de même préciser que « cette année » est sa dernière année d'étude dans cette école un peu spéciale qu'est Poudlard.




- Chérie, chérie, cria un homme au bas de l'escaliers, où as tu mis la valise d'Hermione ?

- Je n'y ai pas touché, mais je lui avais dit de la mettre dans le garage, hier soir, répondit Mme Granger.

- Bon et bien je vais aller voir.

Sur ce il partit au garage pendant que Mme Granger finissait de se préparer.

Pendant ce temps, au deuxième étage Hermione se réveillait. Elle regarda son réveil : il était 8h30.
La jeune fille se mit sur le dos et passa ses bras sous sa tête, elle commença a réfléchir ...et a penser à tous ce qui lui arrivait.
[Pourquoi elle ; elle était ma meilleure amie, à qui vais je parler de ses trucs de filles moldus maintenant puis elle me connaissait mieux que quiconque ... il faut que j'essaye de penser à autre chose ... je suis préfète en chef et je vais retrouver Ron, Ginny ... oui mais Harry ne serra plus là ... Aller ma vieille ressaisit toi, ce n'est pas le moment de craquer ...]
Mais malgré sa bonne volonté, elle commença à pleurer, pleurer sa meilleure amie Lucy, une moldu avec qui elle était amie depuis l'âge de trois ans et qui maintenant était décédée, pleurer l'absence de Harry qui l'avait si souvent soutenu ...

Elle essayait de se calmer lorsque sa mère frappa à la porte. La jeune fille essuya rapidement ses larmes et se retourna dans son lit juste au moment où sa mère entrait dans la pièce. Mme Granger fit un baiser sur la joue encore humide de sa fille et la secoua légèrement en lui murmurant à l'oreille :

- Hermione il est l'heure que tu te lèves maintenant.
Elle alla ouvrir les volets.

- Hermione ne traînes pas trop quand même, il faut que l'on soit partit à 10h00, tu sais bien qu'il y a toujours des embouteillages pour aller jusqu'à King's Cross.

- Oui, oui, je me lève maman, dit-elle en s'étirant.

- Ton père a déjà chargé la voiture, je descends te préparer ton petit déjeuner ma puce ... ah oui ! N'oublies pas de mettre Pattenrond dans son panier, ajouta Mme Granger et elle sortit.

Hermione se leva, elle avait beaucoup changé durant l'été. Ses cheveux étaient toujours bouclés mais ne faisaient plus cette touffe qui lui était caractéristique, elle avait en effet réussis à les maintenir ainsi grâce à un sort qu'elle avait appris dans sorcière hebdo. Maintenant qu'elle avait 17 ans, elle pouvait se servir de la magie en dehors de Poudlard. Mais il n'y avait pas que cela, elle avait grandi, elle mesurait environ 1,70m et elle avait de belles formes et cela aux bons endroits, elle était belle, elle plaisait mais elle s'en fichait ce qui ne faisait qu'accroître sa beauté. Hermione était simple et naturel.

Elle mit ses sous-vêtements, un jean, un débardeur (car c'était une de ses chaudes journées de septembre) et elle descendit déjeuner.

Comme tous les matins depuis le décès de Lucy, elle mangea sur le pouce et remonta dans sa chambre pour finir de se préparer. Il était 9h30. Hermione se maquilla légèrement ce qui consistait à s'appliquer un trait de crayon brun sous les yeux et du mascara de la même teinte sur les cils et elle releva ses cheveux en une queue de cheval. Elle resta encore un moment dans sa chambre pour rapatrier quelques photos puis elle regarda l'heure, cette fois il était 10h00 et il fallait partir. Elle sortit rejoindre ses parents dans la voiture, où personne ne parla durant le trajet.

Ils arrivèrent à 10h30 à la gare, ils se firent leurs au revoir devant la barrière qui menait à la voie 9 3/4; car les Granger s'étaient dit qu'il serait trop difficile pour eux de voir le train partir. Tous cela se fit sous les larmes des trois personnes et lorsque Mr Granger lâcha enfin sa fille et que Mme Granger lui fit un dernier baiser, Hermione s'apprêta a passer le barrière mais sa mère émis un tel sanglot légèrement étouffé par le torse de son mari, qu'elle se retourna et leurs dit :

- Ne vous inquiétez pas je suis en sécurité à Poudlard et je tiendrais le coup grâce à Ron et à Ginny, de toute façon on se révéra en juillet et je vous aime.

- Nous aussi ma chérie, sanglota Mme Granger.

- Je vous enverrais un hibou tous les deux jours, la rassura Hermione.

- Allez vas y Hermy, je t'aime, à bientôt, ajouta Mr Granger.

Hermione passa la barrière, des larmes au coin des yeux. Elle aperçut très vite la famille Wesley, c'est dire Mr et Mme Weasley et leurs deux enfants, les deux derniers, qui n'avaient pas encore fini leurs études, Ron et Ginny ... Ginny qui était dans les bras d'un grand brun tout à fait reconnaissable ... Harry. Tous se passa en un éclair dans la tête d'Hermione, elle courut vers eux et elle se précipita sur Ron, l'embrassa sur la joue, ce qui étonna tous le monde surtout Ron qui ne répondit pas à son geste . Il est vrai qu'elle avait pour habitude de se précipité dans les bras de Harry et d'adresser un simple « salut » à Ron ce qui valut à celui ci une teinte rouge vif. Une fois qu'elle eut relâché Ron, elle se jeta littéralement sur Harry qui lorsqu'elle avait sauté sur Ron, avait lâché Ginny de surprise . Harry avait à force des années développé une technique pour écarter les cheveux d'Hermione lorsqu'elle lui sautait dessus mais il fut étonné de voir que cette fois ci ce n'était pas la peine. Hermione lâcha Harry et serra et embrassa Ginny.

Ginny était la seule vraie amie en qui elle avait confiance et qui comptait vraiment pour elle a part Lucy. Elle salua Mr et Mme Weasley et fit immédiatement volte face pour dire à Harry.

- Je croyais que tu ne retournerais pas à Poudlard ?

- Oui c'est ce que j'avais décidé mais Ginny m'a convaincu de deux choses. Premièrement, de m'arranger avec MacGonagall pour quitter l'école lorsque cela me sera nécessaire et deuxièmement, que ça ne servait à rien que l'on se sépare puisque ça ne cacherai pas pour autant mes sentiments.

- Ah super ! Tu ne peux pas savoir ce que je suis heureuse de vous retrouver tous les trois. J'en étais malade de penser que tu ne serais pas avec nous cette année. En plus il y a eu Lucy ...
S'en était trop pour elle, trop de joie et de tristesse à la fois. Elle fondit en larmes. Ron la prit dans ses bras et lui demanda :

- Qui est Lucy ? Et qu'est ce qui s'est passé ?

- Je vous expliquerai dans le train, arriva-t-elle a dire entre deux sanglots.


Tout à coup Ginny prit la parole et sortit de sa poche un bout de papier.

- Hermione, je suis désolé de te dire ça maintenant mais j'avais oublié lorsque MacGonagall est venue à la maison pour arranger tous ses détails avec Harry, elle m'a donné cette lettre pour toi. Elle tendit la lettre à Hermione qui la prit, l'ouvrit et la lut à haute voix. Elle disait :


Chère Miss Granger,
Suite à ma précédente lettre où je vous informais de votre nomination au poste de préfète en chef, nous avons nommé votre homologue masculin, conformément au règlement, ceci a était fait par vote et par les professeurs suivants :
- M. MacGonagall, directrice de Poudlard et professeur de métamorphose
- F. Flitwick, sous directeur de Poudlard, directeur de la maison Serdaigle et professeur d'enchantement
- P.Chourave, directrice de la maison Poufsouffle et professeur de botanique
- R. Lupin, directeur de la maison Grifondor et professeur de défense contre les forces du mal
- H. Slughorn, directeur de la maison Serpentard et professeur de potions
- R. Hagrid, professeur de soins aux créatures magiques et garde chasse
Je vous informe également que vous devez vous retrouvez dans le compartiment 3 du wagon 1 à 11h00, heure officielle de départ du Poudlard express. De plus amples informations vous serrons donnez au cour du voyage.

Je vous pris d'agréer Miss mes très sincères salutations.
M. MacGonagall, directrice de Poudlard




- Oh non ! je ne pourrais pas faire le voyage avec vous.

- Tu dis que tu dois retrouver ton homologue masculin dans le compartiment 3 du wagon 1, c'est ça ? (Hermione acquiesça d'un signe de tête) Ben alors on aura qu'à se mettre dans le compartiment 2 ou 4 comme ça tu pourras venir nous voir de temps en temps, s'exclama Ginny.

- Ah ouais ! excellente idée, répondit Hermione.

- Bon on ferais bien d'y aller, les portes sont ouvertes, s'empressa d'ajouter Harry.

Ils firent leurs au revoirs aux parents Weasley et après les dernières recommandations de Mme Weasley sur la prudence dont Harry devait faire preuve, ils montèrent dans le wagon 1. Ron, Ginny et Harry prirent place dans le compartiment 4 et laissèrent Hermione aller à la rencontre du préfet en chef. Elle ouvrit la porte, commença a entré en tournant le dos au compartiment et en s'efforçant de rentrer sa valise à l'intérieur.
En ne voyant toujours pas à qui elle avait à faire, elle s'exclama sur un ton de reproche :

- Tu pourrais peut–être envisagé de m'aider.


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Chapitre Deux 11/09/2008

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Etrange décision




- Je te rappelle au passage que tu es une sorcière et que tu peux faire léviter ta malle ... Et bonjour quand même, railla le jeune homme.

- Ah oui ! C'est vrai je ne m'y suis pas encore habitué, « Wingardium leviosa ».

Elle se retourna pour faire léviter sa malle jusqu'à l'emplacement prévue pour, lorsqu'elle reconnut le jeune homme. Il était grand, ni fluet ni imposant. Ses cheveux était ni trop long ni trop court et d'un blond étonnement clair, une mèche tombait devant ses yeux d'un bleu gris très attirant.
Hermione prise de stupéfaction lâcha sa baguette, qui s'écrasa par terre en même temps que sa malle qui pour tout arranger déversa son contenu sur le sol.
En même temps Hermione s'écria :

- MALEFOY ... NON, NON, NON ... c'est impossible ... c'est un cauchemar ... je ... je vais me réveiller d'un instant à l'autre.

- Granger, moi aussi je suis ravis de te revoir, je ne t'avais pas reconnu ... tu as changé ... et c'est un compliment, répondit Malefoy.

- Tes compliments tu peux te les garder en plus ton papa ne serrait pas content d'apprendre que tu complimentes une sang-de-bourbe ... cracha-t-elle. Oh mon dieu, cela ne pouvait pas être pire, se dit-elle tout bas.

- Merci de l'accueil, ajouta-t-il avec un sourire narquois.

- Ah ! Parce que tu te crois bien placé pour me faire des leçons de courtoisies ? Après toutes les insultes auxquelles j'ai eu le droit et encore je ne compte pas celles destinées à Harry et aux Weasley.

- Bon ce n'est pas que tes bavardages me gênent mais il faudrait peut-être ramasser tes affaires.

Ne sachant pas quoi dire, elle s'agenouilla et ramassa sa baguette mais avant qu'elle n'ait pu prononcer la formule, Malefoy se releva, un soutien gorge à la main.

- C'est à toi ça, dit-il d'un air surpris en le regardant sous toutes les coutures.

- Oui, pourquoi ? Il y a un problème.

- Je ... je ne te voyais pas comme ça, c'est tout, répondit-il avec son éternel petit sourire en coin.

Elle lui arracha des mains, le jeta dans la malle et en brandissant sa baguette, elle prononça « failamale » et toutes ses affaires retrouvèrent leurs places à l'intérieur. Elle mit sa malle à sa place, elle s'asséya et jeta un regard méprisant à Malefoy. Il la vit et lui dit :

- Il y a un problème ou c'est juste que je suis beau ?

- Non, ne t'inquiètes pas il s'agit ni de l'un ni de l'autre (il est vrai qu'elle ne le regardait pas pour ça mais dire qu'elle le trouvait moche serait un mensonge, certes elle le méprisait de tout son c½ur, mais cela ne l'empêchait pas de le trouver beau) je pensais juste aller rejoindre Harry, Ron et Ginny et c'est ce que je vais faire.

Elle se dirigea vers la porte ...

- Je te rappelle que nous devons attendre les instructions.

- Si tu as un problème je suis juste à côté, je reviendrais après avoir mangé avec MES amis, lui lança-t-elle sur un ton de défi.

- O.K mais abuse pas trop du temps non plus.
Et elle sortit pour rejoindre les autres.

Lorsqu'elle entra dans leurs compartiments, elle avait une mine sinistre.
- Qu'est ce qui t'arrive ? T'as vu un fantôme ou quoi ? Lui demanda Ron.

- Oh non, c'est bien pire que ça, soupira-t-elle.

- Dis-nous ce qui se passe ! S'inquiéta Harry.

- Vous n'allez pas en croire vos oreilles ...le préfet en chef c'est ...
Elle hésita et dans un souffle, elle leurs dit :

- C'est Malefoy.

- Non, crièrent-ils tous en c½ur.

- Et si ... pff.

- Mais ils sont malade où quoi ? C'est du suicide, s'indigna Ron.

- Moi c'est pas ça qui me fait peur, dit Harry, Hermione tu veux qu'on aille lui dire deux, trois mots histoire qu'il t'ennuie pas trop ?

- Non, ça va aller ça ne ferait qu'empirer les choses. Bon changeons de sujet s'il vous plait.

- O.K, dit Ginny, tu sais toute à l'heure tu nous a parlé d'une certaine Lucy ...

- Ah oui ! Se rappela Hermione et elle leur expliqua tous, que Lucy était une amie, qu'elle était partis en vacances en France et qu'il y avait eu une attaque de mangemort, que Lucy s'était trouvé à cet endroit à ce moment là et qu'elle avait reçu l'«avada kedavra».

- Ma pauvre Hermione, t'inquiètes pas on est là si tu ne vas pas bien, lui dit Ginny.

Et les garçons acquiescèrent d'un signe de tête.

- Fleur nous en a parlé, ils ont été obligés d'envoyer cinquante tireurs d'élites et cinquante oubliators pour que le secret magique ne soit pas brisé.

Ensuite ils changèrent de sujet et à 13h30, une fois qu'ils eurent fini de déjeuner et qu'ils aient bien rigolé, Hermione leurs dit :

- Je dois y retourner, on devait recevoir des instructions, je ne pense pas pouvoir revenir alors on se reverra au festin, ce soir.

- D'accord et si tu as un problème, tu tapes sur la paroi qui nous sépare ... Bonne chance.

- Merci Ron.

- A toute à l'heure, lui dirent Ginny et Harry.

Elle retourna dans son compartiment et s'asseya sans même un regard pour Malefoy qui se trouvait en face d'elle. Elle prit son livre de « sorts et enchantements niveau 7 » et se plongea dans sa lecture. Une heure environ après qu'elle ait commencé à lire, on frappa à la porte et une élève de première année entra :

- Excusez moi ... vous êtes bien Mr Malefoy et Miss Granger ? Demanda-t-elle la voie pleine de terreur.

- Oui c'est bien nous, la rassura Hermione.

- On m'a demandé de vous remettre ça en main propre, et elle tendit la lettre à Hermione.

- Merci tu peux retourner avec tes amis.
Hermione décacheta la lettre et commença à la lire à voix haute.



Chers Miss Granger et Mr Malefoy,
A la sortie du Poudlard express, je vous prierai de monter à bord de la première diligence qui vous conduira immédiatement à l'école, laissez vos bagages à l'intérieur, quelqu'un s'en occupera. Une fois à l'école je vous demanderai de monter tout de suite à mon bureau.
Le mot de passe est Lockness.

Je vous pris Miss et Mr d'agrées mes sincères salutations.
M.MacGonagall, directrice de Poudlard.



- D'après ce que je comprends, on n'est pas près de ce quitté, ironisa Malefoy.

- C'est très drôle, mais si tu pouvais éviter de me parler jusqu'à la fin du voyage, ça m'arrangerais.

- Comme tu voudras, Granger.

Elle se replongea dans sa lecture, mais au bout d'une demi heure elle s'endormit et son livre toucha le sol ce qui fit sursauté Malefoy. Il ramassa le livre, le referma et le posa à côté d'elle. Pendant un moment il la regarda dormir, c'était le seul moment où il pouvait le faire et il se dit à lui même :
[C'est vrai qu'elle a changé, elle est belle, plus belle que toute les autres ... Mais qu'est ce que je raconte c'est une sang de bourbe]

Et il se tira de sa rêverie mais il la vit frissonnée, il prit la couverture qui se trouvait sous le siége et il la couvrit.
Vers 18h00, elle se réveilla et instantanément il arrêta de la regarder. Hermione remarqua qu'elle était couverte et que son livre était à côté d'elle, elle regarda alternativement Malefoy et la couverture et commença à dire :

- Qui est ce qui m'a mis ...
Mais Malefoy l'interrompit :

- Il faut qu'on se change on arrive dans 30 minutes.

- O.K.
Elle commença à prendre son uniforme et à sortir du compartiment, lorsque ...

- Tu vas où ?

- Ben me changer dans les toilettes, ça t'étonne.

- Oui un peu puisque les toilettes sont condamnées.

- Et merde ...fallait que sa m'arrive à moi, tu peux sortir s'il te plait ?

- Et pourquoi ?

- Pour que je me change.

- J'en ai vu d'autre tu sais et des mieux, aurais tu peur de faire sa devant moi ?

- Je vois que je n'ai pas le choix, si tu pouvais fermer les yeux.

- T'en fais pas je ne te regarde pas.
Elle lui tourna le dos passa sa jupe par dessus son pantalon, une fois sa jupe bien en place, elle retira son pantalon, elle mit ses bas qui tenaient tous seul grâce à un sort. Puis elle enleva son débardeur et se retrouva en soutien gorge devant Malefoy qui contrairement à ce qu'il avait dit avait regardé toute la scène, une chose ne lui échappa pas :

- Très jolie tatouage Granger.
En effet Hermione avait une fée tatoué sur l'omoplate depuis la mi-juillet. Peu de temps après la mort de Lucy, elle s'était rendue chez un célèbre tatoueur sorcier de Londres. Dans un catalogue spécial créature légendaire elle avait trouvé une trentaine de fée différente dont chacune avait un prénom et elle en avait trouvé une qui portait le nom de Lucy, c'est bien entendu celle ci qu'elle avait choisi. La petite fée battait des ailes de temps à autre.

- Je t'ai dit de fermer les yeux.

- Oh, c'est bon c'est rien.
Et elle mit son chemisier qu'elle se dépêcha de boutonner.

- Voilà c'est fait à toi maintenant, lança-t-elle sur un ton ironique.

- Ben alors là si tu crois que c'est un problème pour moi, répondit Malefoy.

Il ne prit même pas la peine de se retourner, il enleva le pantalon qu'il portait en dessous de sa robe de sorcier, il mit celui de l'école. Puis il enleva sa robe, laissant à Hermione le plaisir d'admirer ses pectoraux et ses abdos puis il enfila la chemise de son uniforme. Malefoy mit sa cravate, ce qui rappela à Hermione de mettre la sienne. Puis tous deux rentrèrent leurs chemises dans leur pantalon et leur jupe et enfilèrent leurs pulls respectifs où chacun avait les armoiries de sa maison brodés.

Le train commença à ralentir, ils descendirent tous deux leurs valises et enfilèrent leurs capes où ils accrochèrent leurs insignes de façon à ce qu'ils soient bien en vu et ils sortirent dans le couloir. Lorsque le train fut complètement arrêté, Hermione descendit à la suite de Malefoy, ils avancèrent jusqu'à la diligence la plus éloignée du train, qui en venant de l'école était la première et Malefoy monta à bord pour hisser les deux valises. Hermione étonnée le remercia et monta à sa suite.



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Chapitre Trois 11/09/2008

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Retour aux sources





[Malefoy aurait-il changé ?] Pensa Hermione alors qu'ils n'étaient plus qu'a 200 mètres de l'école. Elle se tira de sa rêverie lorsqu'elle sentit la diligence s'arrêter. Malefoy descendit le premier et lui tint la porte. Ils montèrent le grand escalier de marbre, Hermione suivit Malefoy sans vraiment penser à ce qu'elle faisait. Au bout de 10 minutes, elle se rendit compte qu'ils étaient arrivés devant la gargouille.

- Lockness, s'exclama Malefoy et ils montèrent.
Il toqua à la porte qui s'ouvrit toute seule.

- Mr Malefoy, Miss Granger, bonsoir, le voyage s'est bien passé ? Demanda la directrice.

- On a vu mieux mais enfin dans l'ensemble s'était bien, répondit Hermione en jetant un regard en biais à Malefoy.

- Bien donc je vais pouvoir vous dire en quoi consiste le poste de préfet en chef.

- On pensait avoir une idée, marmonna Malefoy.

- Pardon, Mr Malefoy, il y a un problème ?

- Non, non, professeur, s'empressa-t-il d'ajouter.
Hermione eut un petit sourire.

- Donc je disais votre rôle consiste a organisé les bals d'halloween, du nouvel an, de fin d'année et de veiller qu'au sortis de la grande salle, il n'y ait pas d'émeutes puis vous superviserez tous les préfets, ce qui consiste à établir les plannings pour les rondes de nuits le weekend. Vous pourriez éventuellement faire partis des conseils professoraux, enfin ça c'est exceptionnel, vous le sauriez en temps voulu. Bon donc j'en viens au plus important et pas forcément le plus simple pour vous, en tant que préfet en chef vous avez votre propre appartement.

- Quoi, crièrent-ils en c½ur.

- Oui, je vais vous y conduire vous comprendrez mieux, elle ouvrit la porte et leur dit, suivez moi.

Elle les emmena au quatrième étage et s'arrêta devant une toile représentant Adam et Eve tous deux sous l'arbre de la connaissance. La toile avait la taille et la largeur d'une porte.

- Le mot de passe est « virtus ». Miss Granger a vous l'honneur.

- « virtus », s'exclama Hermione et elle appuya sur le bras d'Adam qui venait de se transformer en poignet après qu'Eve ait accepté le mot de passe.

Hermione entra suivit de Malefoy et du professeur MacGonagall. Ils se retrouvèrent face à une immense salle, sur le mur d'en face il y avait deux fenêtres et entre les deux une porte fenêtre qui donnait sur une terrasse, qui donnait elle même sur le parc de Poudlard.

Dans les murs de gauche et de droite des escaliers de marbres conduisaient aux chambres. Il y avait un canapé de cuir blanc face à une cheminée et deux fauteuils de la même teinte. La cheminée était sur le mur de droite et sur le mur de gauche, il y avait une immense bibliothèque.

- Voici votre salle commune, s'exclama le professeur MacGonagall éclairée à ce moment là par l'immense lustre en cristal où toutes les chandelles étaient allumées.
- Miss Granger pour aller à votre chambre, c'est l'escalier de gauche et vous Mr Malefoy en toutes logique, celui de droite. Il y a dans chaque chambre une porte qui donne sur une salle de bain qui est la même pour vous deux. Bon je vais vous laissez, vos malles sont dans vos chambres, le festin commence dans une demi heure, bonne installation.

- Merci professeur, dirent Hermione et Malefoy en même temps.
Ils montèrent chacun dans leurs chambres.

Hermione s'arrêta net lorsqu'elle se trouva devant la porte, son nom et son prénom était gravé en lettre d'or. Après avoir passé une ou deux minutes a contemplé la porte, elle l'ouvrit. C'était une immense chambre. Il y avait deux grandes fenêtres avec des rideaux rouges bordés de fil d'or, comme ceux du grand lit baldaquin où les draps s'accordaient avec le reste. Le sol était recouvert d'un parquet clair tout comme les boiseries des murs. A côté de son lit, il y avait une petite table de nuit et sur le mur d'en face une cheminée. Entre les deux fenêtres, se trouvait son bureau, digne d'un bureau de ministre et dans un coin une coiffeuse qui comportait un immense miroir. Alors, elle aperçut la porte qui donnait sur la salle de bain et elle entra. Ce fut encore plus beau que tout le reste. Toute la salle de bain était en marbre blanc et elle mesurait environ 15 m².
Hermione ne put retenir sa surprise.

- C'est magnifique, s'écria-t-elle.

Il y avait contre l'un des murs deux lavabos avec leurs robinets d'or, chacun surmontés d'un miroir, de chaque côté, des placards emplis de serviettes de toute tailles et de peignoirs de la couleur des maisons des deux préfets.
Chacun avait son placard. Il y avait sur une étagère quelques potions destinées à soigner quelques symptômes mineurs ou blessures superficiels. Au milieu de la salle, se trouvait la baignoire, incrustée dans le sol et de la taille de deux jacuzzi posé l'un à côté de l'autre avec toute sorte de robinets déversant différents bains moussants. Dans un coin, il y avait une douche deux fois plus grande que la normale. Le pare douche était comme les miroirs sans teint, de l'extérieur on ne voyait rien de ce qui se passait à l'intérieur et de l'intérieur on voyait tout l'extérieur et la lumière passait. Le mieux était que ce pare douche fermait à clé de l'intérieur, se qui permettait de se laver sans craindre que l'autre préfet ne vous voit.

Après s'être remise de son émerveillement, elle retourna dans sa chambre, défit sa valise et rangea toute ses affaires dans son immense armoire. Lorsqu'elle eut terminé elle vit que la demi-heure était passée, elle dévala les escaliers et tomba nez à nez avec Malefoy qui s'apprêtait également à sortir :

- Ta chambre te plait ? Demanda-t-il

- Oui, c'est magnifique et toi ?

- Oui c'est mieux que rien, répondit-il sur un ton sérieux.

- Bon j'y vais les autres m'attendent, elle partit en trombe.

Parvenu à la grande salle, elle repéra très vite les autres et alla s'assoire à leurs côtés. Elle leur expliqua tous depuis l'organisation des bals jusqu'à l'appartement qu'elle devait partager avec Malefoy.

- Ben alors là, tu ne pouvais pas tombé plus mal, lui dit Harry.

- Je ne pense pas que ça serra aussi désagréable que ce que je pensais, répondit Hermione.

- Hermy, tu rigoles où quoi on parle de Malefoy là, rétorqua Ron.

- Oui mais je ne sais pas, je ne veux pas le défendre ... j'ai du mal à l'admettre mais il s'est bien comporter avec moi pendant le trajet et il a même était ... courtois, et elle lança un regard à la table des serpentards où elle vit que Malefoy la regardait.
Mais il fut très vite obligé de détourner le regard car Pansy Parkinson faisait tout pour attirer son attention. Mais Hermione le vit quitter la salle a ce moment là.

- Hermione, Hermione, tu as entendu ce que je t'ai dit ? Demanda Ginny.

- Oh non, excuse moi, tu disais ?

- Je t'ai demandé si tu voulais venir avec moi demain pour aller choisir mon costume pour le bal d'halloween à Pré au lard ?

En effet cette année le premier septembre tombait un samedi donc ils avaient le dimanche de libre.

- Oui, oui bien sur, il m'en faudra un aussi.

- Mercy Hermy parce que je ne voulais pas qu'Harry le voit et je ne voulais pas y aller seul.

- Oh ! j'ai eu une idée, j'ai pensé que le vendredi soir de temps en temps on pourrait se faire des soirées entre filles.

- Ouais pas de problèmes, confirma Ginny.
Une fois le festin fini, le professeur MacGonagall se leva et fit son discours

- Une nouvelle année commence, plus que les autres années l'alliance entre vos différentes maisons est primordiale. Il faut coopérer, l'union sera notre force et la solitude notre faiblesse. Tous les petits désaccords, les petits conflits qu'il y a eu, ceux qu'il y a et ceux qu'il y aura ne sont absolument rien face à ce qui nous attend. Bon pour partir sur une note plus gaie, je vous rappelle qu'il y aura un bal pour halloween, un bal costumé ceci m'amène à vous parler des deux nouveaux préfets en chefs Mr Malefoy et Miss Granger (il y eut quelques applaudissements) qui ont entre autre choses le devoir de préparer ces bals. Bon je ne vais pas vous retenir plus longtemps, de bons lits vous attendent, bonne nuit à tous.
Hermione quitta la salle en compagnie d'Harry, Ron et Ginny, ils l'accompagnèrent jusqu'à la porte de son appartement, se dirent bonne nuit et partir.

Lorsqu'elle entra dans la salle, elle aperçut Malefoy sur le canapé, il était entrain d'écrire. Elle s'asseya sur un des fauteuils et tenta désespérément de lui parler :

- Tu sais je pensais qu'étant donné que l'on va cohabiter toute l'année on pourrait essayer de s'appeler par nos prénoms.

- Ouais comme tu veux, répondit-il sans même lui jeter un regard.

Hermione pensait qu'avec cela elle pourrait débuter une conversation mais il ne prit même pas la peine de l'insulter, elle attendit cinq minutes et ajouta :

- Je t'ai vu partir en plein milieu du festin, tout vas bien ?
Il la regarda dans les yeux et ...

- Ecoute moi bien Granger même si sa n'allait pas, ce n'est pas à une sang de bourbe que j'en parlerai.

- Excuse moi d'avoir était assez bête pour penser que j'arriverai à être ne serai ce que aimable avec toi, mais j'avais oublié que tu n'étais qu'une sale petite fouine arrogante, égocentrique et repoussante et ne t'en fais pas je ne m'occuperai plus de ta petite vie, d'ailleurs je ne m'occuperai plus de toi du tout.

Sur ce dernier échange de parole elle monta dans sa chambre.



Le lendemain matin Hermione se réveilla vers 9h00 et fila directement dans la salle de bain, mais la dernière personne qu'elle espérait voir était entrain de se laver les dents simplement recouvert d'une serviette accrochée à sa taille ; elle n'y prêta aucune attention et se dirigea vers son placard où elle prit un peignoir et une serviette.

- Te gènes pas pour moi, lui lança-t-il.

- Est ce que j'en ai l'air ? Il me semble t'avoir dit hier que je ne m'intéresserai plus à ta petite personne, répondit-elle en s'efforçant de faire tenir la serviette et le peignoir sur le pare douche qui montait beaucoup plus haut qu'elle.

Drago la vit entrer dans la douche toute habillée et entendit le verrou se fermer.

- Je n'avais pas l'intention d'ouvrir la porte au moment où tu t'y attendrais le moins, dit-il, une pointe d'ironie dans la voie alors qu'Hermione jetait le short et le débardeur qui lui servait de pyjama par dessus le pare douche.

Elle ne prit même pas la peine de lui répondre. Quand elle sortit emmitouflée dans son peignoir et la serviette sur la tête, Malefoy n'était plus là.
[
Tant mieux, pensa-t-elle.]

Elle se brossa les dents, se maquilla et se sécha les cheveux. Comme chaque fois qu'elle se lavait les cheveux, ils étaient redevenus cette touffe que tout le monde lui connaissait. Hermione retourna dans sa chambre, s'habilla, se qui ne prenait guère de temps avec elle. Elle opta pour un pantacourt blanc, un chemisier en soie rouge et de petites baskets rouge et blanche. Elle alla s'asseoir devant sa coiffeuse, pointa sa baguette sur sa tête et prononça :

- « Ordinem boucleos » et ses boucles se mirent en place d'elle même.

La Griffondor prit une pince et la mis dans ses cheveux tout en descendant à la grande salle où elle retrouva Ginny qui semblait bien fatiguée.

- T'en as une tête, on dirait que tu n'as pas dormis de la nuit ?

- Ben tu ne crois pas si bien dire, mon imbécile de frère et son meilleur ami qui n'est autre que mon obstiné petit copain sont restés debout jusqu'à 3h00 du matin, a dire et redire que « Ce n'est pas normal que notre petite Hermy soit dans le même appart' que ce malade de Malefoy, si il lui fait quoi que ce soit cette fois ci je le tue, etc, etc, etc ... » j'en passe et des meilleures.

Hermione rigola :

- Ils ont vraiment dit ça ?

- Bin si je te le dis ! ! !

- Ah ! Ces deux là, ils sont adorables, pouffa-t-elle.

- Adorables, oui, mais eux ils n'avaient pas besoin de se lever ce matin, alors ça va. La meilleure c'est que, quand je me suis levée, j'ai bien bougé et fait du bruit pour réveiller Harry, mais rien il a même pas remué d'un pouce alors Ron je t'explique, il a même pas arrêté de ronfler, limite c'était pire ... pff les garçons j'te jure.

- Tu dors avec Harry ? ! ! Demanda la brune toute étonnée.

- Ben oui, enfin pas tout le temps non plus.

- Et Ron ne dit rien ?

- Ben non mais en principe, il monte avant et nous on attend qu'il dorme parce que ça ne lui plait pas trop quand même.
Voyant qu'Hermione ne disait plus rien et paraissait assez mal à l'aise, la rouquine ajouta :

- Hermione je te rassure tout de suite, on ne fait que dormir ensemble, on a jamais rien fait d'autre si c'est ce à quoi tu pensais !

Prise au dépourvu elle répondit, comme si de rien n'était et assez maladroitement:
- Ah mais non je ne pensais pas du tout à ça, de toute façon vous faites ce que vous voulez ensemble et sinon si tu étais fatigué, pourquoi tu n'as pas été te coucher avant ?

- Parce que Harry ne me lâche plus, il voulait que je reste et que je donne mon avis, et tous ce que je leurs ai dit c'est que de toute façon tu sais très bien te défendre toute seule et qu'ayant plus de sang froid a toi toute seule que eux deux réunis tu saurais gérer la situation, ajouta Ginny avec un toast dans la bouche.

- Ma pauvre Ginny, heureusement que je suis là pour que tu échappes à tous cela !

- Tu m'étonnes. Bon ayez t'as fini, on peut y aller ?

- Ouais c'est cool, allons y. Et elles quittèrent la grande salle.


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Chapitre Quatre 11/09/2008

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De révélations en révélations





Hermione et Ginny se rendirent dans la dernière boutique à la mode de Pré au lard : « Chez Miss bon sort bon style » qui pour halloween faisait des costumes. Elle savait déjà toutes deux en quoi elles se déguiseraient. A l'intérieur, elles rencontrèrent Lavande et Parvati, qui n'avait pas trouvé de costumes a leurs goûts. Un fois leurs achats en main, Hermione et Ginny continuèrent de faire leurs emplettes en compagnie des deux autres jeunes filles.

La conversation fut engagée par Lavande :

- Au fait Hermione, j'ai appris qu'étant donné que tu étais préfète en chef tu devais partager un appartement avec le préfet en chef, autrement dit Malefoy !

- Oui, répondit Hermione sur un ton peu réjoui.

- Ça n'a pas l'air de te faire plaisir, rétorqua Parvati.

- Bien sur que non ça ne me fait pas plaisir, tu sais très bien que depuis la première année, il s'acharne sur Harry, Ron et nous deux, répondit-elle en se montrant elle et Ginny du doigt.

- Je ne veux juste te signaler que tu as quand même le plus beau garçon de l'école qui dort et se lave a quelques mètres de toi et toi tous ce que tu dis c'est que ça ne te fais pas plaisir, mais il y a des filles qui tueraient pour être à ta place, s'exclama Parvati.

- Et bien qu'elles la prennent ma place, je leur donne, elles n'auront même pas besoin de tuer.

- Moi je ne trouve pas que ce soit le plus beau garçon du collège, s'étonna Ginny.

- C'est normale tu es avec Harry toi, répondit Parvati.

- Parvati, tu connais aussi bien que moi sa réputation, il n'est vraiment pas recommandable, ajouta Lavande.

- Ah ! Tiens parce que Mr Malefoy a une réputation. Ginny et moi, nous ne sommes donc pas au courrant de ça ! Lavande tu peux développer s'il te plait ?

- Vous n'êtes pas au courrant parce que vous ne parlez pas aux filles de septième et de sixièmes années des autres maisons. Alors voilà, il est réputé comme étant le meilleur coup de toute l'école, mais il ne reste pas plus de deux jours avec une fille. En bref, il couche avec tous ce qui bouge et qui est une fille.

- Ce n'est pas vrai, j'ai toujours cru qu'il était avec Parkinson, mais s'est vraiment un porc, s'indigna Hermione.

- Hermy, Hermy, Hermy, le fait est que Pansy est la seule qui croit et qui se vente que Malefoy l'aime. Mais en réalité les autres filles ont compris à sa place, on ne peut pas avoir Malefoy pour soi plus d'une nuit, donc quand il n'y a plus personne, il y a toujours Pansy.

- Dégoûtant, s'exclama Ginny.

- Oui ben moi le porc dégoûtant comme vous dites, s'il me disait, oui je ne dirais pas non, rêva Parvati à voix haute.

- Très peu pour nous, ajoutèrent les trois autres d'une même voix.
Et elles continuèrent leurs courses.



Elles rentrèrent au château vers 13h30 et partirent poser leurs paquets dans l'appartement d'Hermione. Elle leurs fit visiter et Parvati demanda :

- Malefoy n'est pas là ?

- Je n'en sais rien moi, je ne suis pas sa mère.

- J'aurais bien aimé le voir, dommage.
Sur ce elles allèrent manger.

Ginny retrouva Harry qui la supplia de lui montrer son costume mais elle ne céda pas.
Parvati qui dès qu'elle était entré dans la salle avait repéré Malefoy à la table des Serpentards, s'était placé bien en vue de celui-ci.

Et Lavande essayait toujours de recoller les morceaux avec Ron, ce qui ne marchait pas le moins du monde.
Hermione, elle jetait des regards à Malefoy, dans l'espoir d'y apercevoir quelque chose qui trahisse, cette apriori obsession qu'il avait des filles mais tous ce qu'elle put apercevoir c'est que lui aussi la regardait, aucun des deux ne détourna les yeux, jusqu'à ce que Parvati qui était à côté d'Hermione se soit convaincu que ses regards lui étaient destinés et donne de petits coups de coude à son amie pour le lui faire remarquer; mais Hermione sachant qu'elle en était la véritable destinataire eut du mal à réprimer un fou rire devant l'excitation de Parvati.

Quand tout le monde eut terminé de manger, ils allèrent dans le salle commune de Griffondor. Il se passa environ Une heure avant que Lavande demande :

- Mais où est Parvati ?

- Elle a du aller se promener, répondit Ron.

- Ouais ça doit être ça.

Le groupe d'amis passa le reste de la journée dans la salle commune a joué aux échecs version sorcier et à la bataille explosive, ils n'en sortirent qu'à l'heure du dîner où il n'y avait toujours pas de trace de Parvati. Puis les trois filles remontèrent à l'appart' pour aller chercher les paquets.

- Allez y montez dans ma chambre, j'ai oublié quelque chose dans le salon, leurs dit Hermione.
Ginny et Lavande montèrent et Hermione chercha la boite où se trouvait un collier que lui avait offert sa mère pour son anniversaire. Elle voulait l'essayait avec son déguisement et demander aux filles se qu'elles en pensaient.

- J'étais persuadé de l'avoir posé ici ce midi, ah ! Mais qui est ce qui m'a mis ça là ?
Elle venait de retrouver l'écrin sur la table basse. Elle entendit un rire de fille descendre les escaliers et tout en regardant si le collier était toujours dans l'écrin, elle dit :

- Les filles je vous ai dit que j'arrivais, deux secondes !

- Hermione !

- Pa ... Pa ... Parvati mais qu'est ce que tu fais là ?

En effet en face d'elle, dans l'escalier de marbre bleu, il y avait Parvati enroulé dans un drap vert.
- Pourquoi, tu ne descends pas ? Demanda une voix d'homme. Ah ! Hermione c'est déjà toi ! Dit Drago en apparaissant derrière Parvati.

Après une minute ou deux d'ébahissement, elle arriva enfin à dire.
-
O.K, j'ai ... j'ai rien vu, j'ai rien vu, dit-elle en pointant sa porte du doigt, je remonte, j'ai rien vu du tout.
Elle remonta aussi vite que ses jambes purent le faire à ce moment là et claqua la porte de la chambre quand elle fut parvenu à l'intérieur. Hermione s'écroula sur son lit, les yeux écarquillés.

- Hermy, ça ne vas pas ? s'inquiéta Ginny.

- J'ai ... J'ai vu Parvati, ici en bas.

- Et ben qu'est ce qu'elle fait, elle ne nous rejoint pas ? Demanda Lavande.

- Non, non vous avez ..... vous n'avez pas compris, elle est là en bas enroulée dans un drap ou plutôt LE drap du lit DE Malefoy. Elle a ... Elle a .... Elle a ....

- Couché avec Malefoy, s'écria Ginny.
Hermione acquiesça d'un signe de tête qu'elle eut tout de même du mal à faire. Ce signe de tête était admettre qu'elle n'avait pas rêvé et c'était bien trop dur.

- Mon dieu, elle disait ça mais je ne pensais pas qu'elle le ferait, s'indigna Lavande.

- Elle était là dans les escaliers, dans son drap et lui il était juste derrière en boxer et moi j'étais devant, je .... Tout ce que j'ai trouvé à dire c'est « j'ai rien vu » et je suis partis en courrant, ajouta-t-elle en se frappant le front.


Ça faisait une demi-heure, qu'elle était là toutes les trois ne sachant plus quoi dire, ni quoi penser, quand tout à coup Parvati entra :

- Hermione, je ne pensais pas que tu rentrerais aussi tôt, dit-elle sans reprendre son souffle.

- T'as quand même prit le temps de te rhabiller, je te remercie, ironisa Hermione.

- Je suis désolé vraiment, je ne pensais pas que ...

- Bon passons, de toute façon tu ne l'aimes pas, c'est purement physique ? Demanda Hermione pour se rassurer.

- Oui, bien sure ça va de soi.

- Bon bin dans ce cas tout vas pour le mieux dans le meilleur des mondes, et après tout tu fais ce que tu veux.

- Mais quand même, je ne pensais pas que tu le ferrais, ajouta Lavande.

- Maintenant que c'est fait, c'est fait! Alors tu confirmes les rumeurs ?

- Ginny, s'indignèrent Hermione et Lavande.

- Oh ! bIn quoi, vous inquiétez pas, je ne vais pas l'essayer, j'ai déjà pas testé mon homme à moi, c'est juste pour savoir si il mérite sa réputation. Alors Parvati ?

- Je dois bien avoué que oui, s'il y a une chose qu'il mérite c'est sa réputation, répondit Parvati avec un petit sourire.

- Vous ne voulez pas qu'on parle d'autre chose, parce que les performances de mon très cher colocataire, rien que d'y penser j'en ai la nausée.
Lavande, Parvati et Ginny éclatèrent de rire.

Après une heure de discussion de rires et d'essayage, elles rentrèrent à la salle commune de Griffondor. Hermione pris sa douche et redescendit pour aller chercher un livre quel avait laissé sur la table basse, quand elle vit que Malefoy était là dans un fauteuil à regarder le feu.

- Salut le tombeur, lança-t-elle.

- Te voilà, je commençais à m'inquiéter, tout à l'heure quand tu as vu ta copine avec moi, t'avais pas l'air bien, rétorqua-t-il aussi méchamment qu'il le pu.

- Non, en fait ce n'ai pas le fait que ce soit elle, ce que je ne comprends pas c'est comment un mec comme toi aussi ingrat, égoïste et machos peut être admiré et désirer par tant de fille.

- Je vais t'expliquer, elles savent très bien que je ne resterai pas avec parce que je ne veux pas et parce que je ne peux pas, donc si elles viennent c'est juste pour se faire plaisir et moi j'ai plaisir à faire plaisir.

- Et bien on se contentera de cette explication, typiquement masculine.

- Bon et bien sinon ta copine, Parvati c'est ça ? ça lui a plus ? Demanda-t-il sur un ton qui en aurait exaspéré plus d'une.

- Apparemment oui, mais ne te réjouis pas trop elle n'a pas non plus fait un éloge, et puis je ne suis pas venu pour te donner les résultats de ton sondage.

- De toute façon on n'a pas besoin de demander pour savoir si sa a plut, Granger, mais ça tu dois le savoir, non ?

- On n'est pas là pour parler de ma vie privé qui, qui plus est ne te regarde pas. Je suis venu mettre en place quelques règles de cohabitation. Tu ramènes et tu sautes autant de filles que tu veux, mais je te demande seulement deux choses : fait en sorte que si elles se trouvent dans une pièce autre que ta chambre, elles soient habillées et surtout, surtout fait en sorte que je ne vous entends pas ......... ah ! oui et certain vendredi, je ferais des petites soirées entre filles et Ginny viendra dormir ici, je tenais à te prévenir.

- Oui je vois la petite Weasley, qui sort avec Saint Potter.

- Oui c'est elle. Mais autre chose Drago, ne l'appelles plus jamais Saint Potter, ni quoi que ce soit d'autre, ni lui, ni les Weasley. Ai-je été bien clair ? Pour moi ils font tous partis de ma famille !

- Tu ne crois pas si bien dire, mais qu'est ce que tu me feras si j'ose refaire ça ?
Hermione ne prêta aucune attention à la première partie de la phrase et répondit à la deuxième :

- Je ferais en sorte que tu n'ais plus jamais les moyens de satisfaire les envies de ses demoiselles, ajouta-t-elle le regard plein de malice mais sur un ton on ne peu plus sérieux.

- Je crois que je n'ai pas trop le choix. Je vais essayer de faire tous ce que tu as dits.

- Bonne nuit.

- Ouais bonne nuit Hermy.

Elle s'arrêta un instant puis continua son chemin jusqu'à sa chambre comme si de rien n'était.


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